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Ours polaire

Sans doute le plus majestueux des habitants du Grand Nord, l’ours polaire est le plus grand prédateur terrestre de la planète. Son nom latin, Ursus maritimus, signifie « ours de la mer », un nom qui lui sied particulièrement puisqu’il passe le plus clair de son temps dans l’eau ou sur la banquise.

 

L’ours blanc, que l’on appelle plus souvent ours polaire, est le plus grand, le plus lourd et le plus puissant des ursidés. L'ours polaire est carnivore. Il se nourrit principalement de graisse de phoque mais mange également des carcasses de bélugas, de baleines et de morses. Lorsque la nourriture se fait rare, il peut s’attaquer aux bœufs musqués, aux rennes et à de petits rongeurs. L'ours polaire ne trouve pas de la nourriture toute l'année : il forme ses réserves de graisse entre avril et juillet et peut jeûner pendant trois ou quatre mois, voire plus.

QUELLES SONT LES MENACES PRINCIPALES ?

Prédateur à la tête de la chaîne alimentaire, l’ours polaire est un excellent indicateur de l’état de l’écosystème marin arctique. Les dernières recherches montrent que la banquise de l'Arctique fond à une vitesse alarmante. Les ours, qui dépendent de la banquise pour se nourrir, doivent désormais jeûner plus longtemps. Leur santé décline et leur taux de reproduction décroît. Privés de leur espace de repos et de chasse, les ours polaires s’aventurent de plus en plus sur la terre ferme en quête de nourriture, ce qui augmente le risque de conflits entre l'homme et l'animal. Mais ce n’est pas tout : la chasse non durable, la pollution et l’exploration pétrolière participent elles aussi au déclin de la population d’ours polaires.

QUE FAIT LE WWF ?

Au WWF, nous travaillons depuis 1972 avec de nombreux partenaires dans l'Arctique pour combattre ces menaces et préserver la biodiversité. Nous négocions avec les gouvernements, l'industrie et les particuliers pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et limiter les effets du réchauffement climatique. Nous finançons les recherches de terrain des meilleurs experts, qui évaluent les effets à long terme du réchauffement du climat sur les ours polaires et qui identifient les endroits où les ours ont le plus de chances de survivre. Nous nous chargeons ensuite de protéger efficeacement ces zones-clés et nous travaillons à réduire les impacts du changement climatique et de l'industrialisation en Arctique. Nous nous engageons enfin auprès des communautés locales pour réduire les conflits entre les hommes et les animaux.