Campagne

LA SCIENCE DE L’ESPOIR

RAPPORT PLANÈTE VIVANTE 2026 


Ensemble, nous pouvons restaurer notre planète vivante 

Wetenschap toont aan dat de natuur veerkrachtig is en dat veran

La science démontre que la nature est résiliente, et que les changements positifs peuvent survenir plus rapidement que nous ne le pensons. La nature a la capacité de rebondir, à condition que nous lui en donnions la chance.

Et nous avons aujourd’hui une occasion unique d’agir : signez cette pétition avant le 20 octobre pour exiger avec nous une politique environnementale forte, capable de permettre à la nature européenne de se reconstruire. Nous sommes déjà à plus de 900.000 signatures, aidez-nous à atteindre un million !


https://youtu.be/NqjbVQMF6Sk

Les populations d’espèces sauvages sont toujours sous pression

Protéger la nature, ça fonctionne

L'indice Planète vivante 2026 révèle l’étendue de la crise de l’extinction de la biodiversité. Entre 1970 et 2022, la taille moyenne des populations d'espèces sauvages a chuté de 73 % en moyenne, en raison de la perte de leurs habitats, de la surexploitation et du changement climatique. Ce chiffre est basé sur près de 36 000 tendances démographiques concernant 5 790 espèces d'amphibiens, d'oiseaux, de poissons, de mammifères et de reptiles.  

Le rétablissement des populations de tortues vertes, de tigres, de thons rouges et d’éléphants d’Afrique australe reste une bonne nouvelle qui prouve que les actions ciblées de conservation de la nature portent leurs fruits. 

Mais la restauration de la nature ne suffira pas à elle seule à protéger les populations animales contre les menaces qui pèsent sur elles. Nous devons nous attaquer aux causes profondes de la perte de biodiversité. 

Bien que la tendance générale à l'échelle mondiale soit négative, la moitié des populations étudiées sont en augmentation (43 %) ou restent stables (7 %). L'ampleur des tendances à la baisse est toutefois supérieure à celle des tendances à la hausse, ce qui se traduit par une baisse moyenne de 73 % de l'indice « Planète vivante » (IPV) mondial.

Living planet index 2026
L’Indice Planète Vivante mondial de 1970 à 2022, basé sur 35 803 populations suivies appartenant à 5 790 espèces de vertébrés. La ligne blanche représente les valeurs de l’indice et les zones hachurées indiquent l’incertitude statistique autour de ces valeurs.

L’Indice Planète Vivante par région

Amérique du Nord -28 %

La taille des populations d’espèces en Amérique du Nord a diminué de 28 % entre 1970 et 2022. On pourrait avoir l’impression que les populations y diminuent moins rapidement que dans la plupart des autres régions, mais cela s’explique principalement par le fait que les populations de nombreuses espèces y avaient déjà fortement diminué en 1970. Le contexte de départ y est donc différent. L’indice Planète vivante reflète également des réussites récentes en matière de conservation de la nature : des espèces telles que la loutre de mer et la tortue verte sont en voie de rétablissement.

Europe et Asie centrale -23 %

L'indice « Planète vivante » régional pour l'Europe et l'Asie centrale fait état d'un déclin relativement faible, -23 % entre 1970 et 2022, ce qui reflète le fait que, dans de nombreuses régions, la nature se trouvait déjà dans un état de dégradation avant 1970. Dans cette région, les mammifères et les oiseaux s'en sortent souvent mieux grâce aux mesures de conservation de la nature, mais la plupart des poissons d'eau douce, des reptiles et des amphibiens continuent néanmoins de voir leur situation se détériorer.

L'Amérique latine et les Caraïbes - 95 %

L'Amérique latine a perdu de la nature à un rythme plus rapide que n'importe où ailleurs dans le monde, la taille moyenne des populations d'espèces ayant chuté de 95 % depuis 1970. La destruction des forêts, des prairies et des zones humides, la surexploitation et les espèces exotiques ont toutes contribué à ce déclin précipité, tandis que le climat est de plus en plus souvent cité comme une menace, même dans les habitats relativement peu perturbés.

Afrique -80 % 

Au cours des dernières décennies, la riche biodiversité africaine a été mise à rude épreuve : entre 1970 et 2022, les populations d’espèces y ont diminué en moyenne de 80 %. La surexploitation (chasse, braconnage…) y constitue une menace plus importante que dans d’autres régions, et il nous manque encore beaucoup de données, notamment sur les espèces d’eau douce. En Afrique australe, le rétablissement de l’éléphant de savane grâce à des actions de conservation menées en collaboration avec les communautés locales constitue une lueur d’espoir.

Asie et Pacifique -49 %

Les continents et les îles de cette région se caractérisent par des écosystèmes uniques et une biodiversité exceptionnelle. Malheureusement, la nature y disparaît à un rythme alarmant : entre 1970 et 2022, les populations d’espèces ont diminué en moyenne de 49 %. Divers facteurs sont à l’origine de tendances négatives pour tous les groupes d’espèces, allant des espèces envahissantes qui menacent les espèces indigènes des îles du Pacifique à la surexploitation et à la dégradation des habitats des poissons dans les systèmes d’eau douce, par exemple dans le cours inférieur du Mékong.

Que se passe-t-il lorsque des espèces disparaissent ?

Lorsque la population d'une espèce tombe en dessous d'un certain seuil, l'écosystème dans son ensemble peut devenir moins résistant, ce qui compromet également les avantages que les écosystèmes procurent à l’humain, tels que la nourriture, l'eau propre ou la régulation de notre climat.

Prenons l'exemple du poisson-perroquet feu. Il se nourrit d'algues et de micro-organismes à la surface du corail, ce qui maintient le récif en bonne santé car il donne au corail l'espace, la lumière et les nutriments dont il a besoin pour se développer.

Cependant, lorsque cette espèce de poisson est surpêchée et que sa population diminue, le récif est envahi par les algues, ce qui entraîne la mort des coraux. Ce phénomène entraîne non seulement un déclin des populations de poissons et d'invertébrés qui dépendent des coraux, mais menace également les communautés côtières qui dépendent des récifs pour leur alimentation, leurs moyens de subsistance et leur protection contre les tempêtes.

Met deze diersoorten gaat het beter

Tortue verte : de « Menacée » à « Non menacée » 

En 2025, la tortue verte est devenue la première espèce de tortue marine de l'histoire à passer de la catégorie « Menacée » à « Non menacée » sur la Liste rouge de l'Union internationale de Conservation de la Nature (UICN). Ce succès est le fruit de cinquante ans d’efforts internationaux menés dans environ quatre-vingts pays, notamment la protection des nids et des plages de ponte, des mesures contre les prises accessoires dans la pêche, la lutte contre la capture illégale et l’implication active des communautés locales. 

Grâce à ces mesures, le nombre de nids recensés sur les sites surveillés est passé d’environ 419.000 en 2011 à 526.000 en 2024. Bien qu’il s’agisse d’une étape importante, certaines populations de cette espèce restent vulnérables et le changement climatique ainsi que la dégradation des plages de nidification continuent de constituer une menace. Ce rétablissement démontre toutefois qu’une coopération internationale à long terme et une protection de la nature soutenue au fil des générations peuvent aboutir à des résultats positifs. 

olifanten nemen een stofbad

Éléphant de savane d’Afrique : une augmentation au niveau régional 

Bien que l’éléphant de savane africain soit toujours considéré comme une espèce menacée à l’échelle mondiale et que de nombreuses populations soient en déclin, certaines populations d’Afrique australe sont en augmentation. Ce succès est principalement attribué à un modèle de gouvernance dans lequel les communautés locales se voient confier une part de responsabilité et tirent des avantages de la gestion de la faune sauvage. Grâce à une gestion communautaire des ressources naturelles, les habitants et habitantes ont un intérêt direct à préserver les éléphants. 

Cette approche est soutenue par des mesures de lutte contre le trafic illégal, des améliorations du système judiciaire et la lutte contre la corruption. Bien que la croissance des populations entraîne de nouveaux défis, tels que les conflits entre l’humain et l’éléphant et la pression sur les habitats, cet exemple montre que l’implication des communautés locales peut constituer une base durable pour une gestion réussie de la nature.

Tigre +70%

Entre 2010 et 2025, la population mondiale de tigres sauvages a augmenté de plus de 70 %, passant d’environ 3 200 à 5 700 individus. Il s’agit du premier revirement significatif après des années de déclin. Ce succès n’est pas dû à une seule mesure, mais à un ensemble de programmes nationaux de rétablissement, de coopération internationale, de protection accrue des habitats, de lutte contre le braconnage et le commerce illégal, et d’efforts pour réduire la demande de produits dérivés du tigre. Ce redressement démontre que des investissements à long terme et une collaboration entre les pouvoirs publics, les communautés locales, les peuples autochtones, les ONG et les bailleurs de fonds peuvent s’avérer efficaces. La situation reste toutefois fragile : les tigres occupent encore moins de 8 % de leur aire de répartition d’origine et sont toujours considérés comme une espèce menacée. Des efforts supplémentaires, notamment en matière de cohabitation avec la faune sauvage et de gestion des conflits entre l’humain et le tigre, restent donc nécessaires. La tendance s’est toutefois inversée, ce que beaucoup considéraient comme impossible il y a dix ans. 

Thon rouge : rétablissement des populations 

Vers 2010, les populations de thon rouge de l’Atlantique et du Pacifique étaient au bord de l’effondrement en raison de la surpêche. La population atlantique avait diminué de 80 % et celle du Pacifique n’atteignait plus que 2 % de son niveau d’avant la pêche intensive. Grâce à des mesures coordonnées à l’échelle mondiale, leur rétablissement s’est toutefois amorcé, si bien qu’aujourd’hui, ces deux espèces ne sont plus considérées comme surexploitées ou gravement menacées. 

Ce succès résulte d’une combinaison d’actions menées par les consommateurs et consommatrices, de l’engagement du secteur du commerce de détail et de la restauration, de réformes dans le secteur de la pêche et d’une gestion régionale stricte des pêcheries. Parmi les mesures importantes figuraient la réduction des quotas de pêche, l’instauration de tailles minimales de capture, la protection des frayères (les zones aquatiques de reproduction) et le renforcement des contrôles. Pour préserver ces progrès, il reste essentiel de maintenir la vigilance face à la pêche illégale et de mettre en place une gestion durable tenant compte des conséquences du changement climatique.

Met deze diersoorten gaat het slecht

Orang-utan in de bomen

Orang-outan : 100 000 individus perdus

Entre 1990 et 2015, jusqu’à 100 000 orangs-outans ont disparu à l’état sauvage. Leur habitat, dans les forêts d’Indonésie, est mis à mal à cause de l’exploitation forestière, la déforestation et la chasse.

keizerspinguïns

Manchot empereur -10 %

Chez les manchots empereurs en Antarctique, nous observons une diminution de 10 % du nombre d’adultes reproducteurs entre 2009 et 2018 seulement. Toutefois, certaines colonies restent stables, malgré une tendance générale soit négative. Les causes de ce déclin sont encore à l’étude, mais l’on présume que changement climatique a un impact sur les plateformes de glace de mer où ils se reproduisent, ainsi que sur la disponibilité de leur nourriture.

Nous pouvons transformer les systèmes qui sont à l'origine de la perte de nature

Le changement est déjà en cours

Trois systèmes sont responsables de la majeure partie du déclin de la nature : le système agroalimentaire est la principale cause de la perte d’habitats, le système énergétique aggrave le changement climatique et le système financier soutient des activités néfastes pour l’environnement.

Il est possible de transformer ces systèmes de manière positive en créant les conditions propices à des points de basculement favorables au changement.

Un point de basculement positif dans le système énergétique a déjà été amorcé par l’essor de l’énergie solaire et éolienne, mais la transition doit s’accélérer considérablement.

Dans les secteurs agroalimentaire et financier, nous pouvons encourager une production respectueuse de la nature, promouvoir le commerce et la consommation durables, éviter le gaspillage et mettre un terme aux flux financiers vers les activités néfastes.

LPR24

Transformer notre système énergétique

La façon dont nous produisons et consommons l'énergie est le principal moteur de notre crise climatique. Pour éviter une catastrophe climatique, nous devons réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2030, en passant rapidement des combustibles fossiles aux énergies renouvelables. Cette transition énergétique doit être rapide, écologique et équitable, en donnant la priorité aux personnes et à la nature.

Au cours de la dernière décennie, la capacité mondiale en matière d'énergies renouvelables a pratiquement doublé et les coûts de l'énergie éolienne et solaire et des batteries ont chuté de 85 %. Nous allons dans la bonne direction, mais nous devons faire beaucoup plus, beaucoup plus vite. Au cours des six prochaines années, nous devons tripler les énergies renouvelables, doubler l'efficacité énergétique, électrifier 20 à 40 % des véhicules légers et moderniser les réseaux d'énergie. Pour ce faire, il faudra tripler les investissements, qui atteindront au moins 4,5 billions de dollars par an d'ici à 2030.

L'abandon des combustibles fossiles sera bénéfique pour le climat, la santé des populations et la nature. Mais la transformation du système énergétique pourrait poser de nouveaux problèmes : l'hydroélectricité fragmente les rivières, les cultures bioénergétiques entraînent la perte d'habitats, et l'extraction de minerais essentiels endommage les écosystèmes sensibles. Nous avons besoin d'une planification minutieuse et de mesures de protection de l'environnement pour nous assurer que la transition énergétique est véritablement propre et verte.

À l'heure actuelle, plus de 770 millions de personnes n'ont pas l'électricité et près de 3 milliards de personnes brûlent encore du kérosène, du charbon, du bois ou d'autres sources de biomasse pour cuisiner. Cela contribue à la pauvreté, à la déforestation et à la pollution de l'air à l'intérieur des habitations - une cause majeure de décès prématurés qui touche de manière disproportionnée les femmes et les enfants. Nous avons besoin d'une transition énergétique juste où chacun peut bénéficier de sources d'énergie modernes et sûres.

LPR24

Transformer notre système alimentaire

Le système alimentaire est le principal moteur du déclin de la nature. La production alimentaire utilise 40 % de toutes les terres habitables, est la principale cause de la disparition des habitats, représente 70 % de l'utilisation de l'eau et est responsable de plus d'un quart des émissions de gaz à effet de serre. Et pourtant, elle n'apporte pas les besoins nutritionnels nécessaires à la population terrienne : près d'un tiers des personnes ne consomment pas régulièrement une quantité suffisante d'aliments nutritifs, tandis qu'une proportion similaire est en surpoids. Que pouvons-nous faire.

Il est possible de fournir suffisamment de nourriture à tout le monde tout en permettant à la nature de prospérer. Les pratiques agricoles respectueuses de la nature peuvent améliorer le rendement des cultures et la productivité du bétail tout en contribuant à restaurer les écosystèmes, la biodiversité et la santé des sols. En reconstituant et en gérant durablement les populations de poissons, nous pourrions récolter davantage de produits de la mer à l'état sauvage, et il est également possible d'augmenter durablement la production aquacole.

Si tout le monde adoptait un régime alimentaire riche en viande, en graisses et en sucres, nous aurions besoin des ressources de plusieurs autres Terres. Environ 71 % de toutes les terres agricoles sont actuellement utilisées pour le pâturage, et 11 % pour les cultures destinées à l'alimentation animale. Manger plus d'aliments d'origine végétale et moins de produits d'origine animale est meilleur pour notre santé et pour la planète, même si les choix alimentaires varient d'un endroit à l'autre et qu'il est primordial de s'attaquer à la sous-nutrition et à l'insécurité alimentaire.

On estime que 30 à 40 % des aliments produits ne sont jamais consommés, ce qui représente environ un quart du total des calories produites dans le monde, un cinquième de l'utilisation des terres agricoles et de l'eau, et 4,4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Mais il existe d'énormes possibilités de réduire les pertes et le gaspillage alimentaires, qu'il s'agisse d'améliorer les technologies de stockage et de traitement dans les chaînes d'approvisionnement ou de choisir plus intelligemment ce que nous achetons et ce que nous cuisinons.

Chaque année, les gouvernements dépensent plus de 580 millions d’euros en subventions agricoles qui entraînent la perte de la nature, et environ 20 milliards de dollars en subventions qui encouragent la surpêche. Ces sommes pourraient largement couvrir les coûts liés à l'augmentation de la production respectueuse de la nature, à la réduction des pertes et des déchets alimentaires, à l'aide apportée aux personnes pour qu'elles adoptent des régimes alimentaires plus sains et au maintien d'une alimentation nutritive à un prix abordable pour tous.

WWF LPR

Transformer la finance

Plus de la moitié du PIB mondial - soit un montant estimé à 53 000 milliards d’euros - dépend de la nature et des services qu'elle fournit. Pourtant, notre système économique actuel n'accorde à la nature qu'une valeur proche de zéro. En conséquence, près de 6 400 milliards d’euros par an sont consacrés à des activités qui alimentent les crises de la nature et du climat, alors que 183 milliards d’euros seulement sont consacrés à des solutions fondées sur la nature.

La lutte contre les crises du climat et de la biodiversité et la transformation de nos systèmes alimentaires et énergétiques nécessiteront des investissements massifs. C'est possible, mais il faudra un changement radical pour que les flux financiers aillent dans la bonne direction, c'est-à-dire qu'ils ne nuisent plus à la planète, mais qu'ils la guérissent. Il est urgent de développer de nouvelles solutions financières impliquant les secteurs public et privé, qu'il s'agisse de produits financiers verts ou d'investissements à long terme dans des entreprises respectueuses de la nature.

Notre système financier et les économies qu'il soutient ne pourraient pas survivre sans écosystèmes fonctionnels, sans biodiversité, sans eau et sans un climat stable. Les banques et les institutions financières doivent tenir compte de la valeur de la nature et du climat, prendre en considération les risques liés à la nature dans toutes les décisions qu'elles prennent et veiller à ce que les organisations auxquelles elles accordent des prêts fassent de même.

La science de l'espoir

Le pouvoir de l’espoir

Pour enrayer et inverser le déclin de la biodiversité, une action collective à grande échelle est nécessaire. Cette transformation n’est pas uniquement du ressort de la technologie : elle passe aussi par des changements sociaux, culturels, éthiques, politiques, économiques et psychologiques. Elle nécessitera une vision et une action persévérante, même dans un contexte d’incertitude. Et l’un des moyens les plus puissants dont nous disposons pour y parvenir, tant individuellement que collectivement, est l’espoir.

L’espoir n’est pas une disposition figée, et il va bien au-delà d’une émotion positive. Ce n’est ni de l’optimisme ni un vœu pieux. C’est un processus qui nous permet de continuer à agir face à des défis difficiles et incertains. Il naît lorsque nous relions ce qui compte pour nous à des actions dont nous pensons qu’elles peuvent faire la différence, même lorsque le succès n’est pas garanti.

En psychologie, l’espoir repose sur trois composantes. La première est un objectif, ancré dans les valeurs, l’identité et la culture de chacun·e, et formulé autour de ce que l’on souhaite protéger plutôt que de ce que l’on ne veut pas perdre. La deuxième est une voie pour y parvenir, c’est-à-dire un chemin crédible vers cet objectif, même s’il reste incertain et doit être ajusté lorsque des obstacles apparaissent. La troisième est la capacité à s’engager, c’est-à-dire la conviction que l’on peut agir pour atteindre son objectif et faire la différence. Cette capacité d’agir joue un rôle déterminant dans la transformation des intentions en actions durables, en particulier dans un contexte d’incertitude.

Het rapport

Neem actie

Otter

Ce rapport raconte l’histoire de personnes qui continuent de faire le choix de l’espoir. Des personnes qui ont refusé de croire que la perte de la nature était inévitable. Heureusement, l’espoir est contagieux et, après des années d’actions courageuses, les résultats prouvent que l’espoir porte ses fruits. Depuis soixante ans déjà, nous voyons ce qui se passe lorsque les gens se mobilisent avec le panda et agissent ensemble. Des espèces emblématiques et menacées, comme le gorille de montagne, regagnent lentement du terrain. D’innombrables personnes soucieuses de l’environnement font entendre haut et fort leur voix en faveur de lois qui protègent notre nature. L’espoir est un choix. Un choix que nous faisons avec conviction au WWF-Belgique.

Faites un don pour soutenir la conservation

Nous ne pouvons pas arrêter la spirale de la disparition des espèces sauvages sans protéger les lieux et les espèces les plus vitaux de la planète. Partout dans le monde, nos équipes et nos partenaires se consacrent à la protection de notre incroyable planète. Nos succès ne sont possibles que grâce à la générosité de nos sympathisant·es.